Ensemble,
développons
les traitements
précoces.
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L'orthodontie pédiatrique, c'est quoi ?

C’est l’orthodontie qui traite les problèmes oro-faciaux (du visage et de la bouche) de l’enfant dans son ensemble et dès qu’ils sont détectés. Elle utilise le potentiel de croissance des os du visage et n’attend pas que toutes les dents soient en place pour traiter l’enfant.

Son champ d’action ne se concentre pas uniquement sur les dents, mais également sur les os dans lesquels elles sont logées et sur les fonctions que sont la mastication, la respiration et la déglutition.

Pourquoi traiter plus tôt ?

Lorsque l’on détecte une pathologie, est-il raisonnable d’attendre qu’elle s’accentue pour la traiter ? Quel médecin vous dirait « Vous êtes malade ? Revenez dans un mois quand ce sera plus grave ».

Traiter un problème de développement oro-facial dès qu’il est détecté permet non seulement d’empêcher qu’il ne s’aggrave, mais également d’éviter toutes les conséquences faciales, osseuses, fonctionnelles, métaboliques et psycho-émotionnelles qui l’accompagnent.

Comment traiter en denture lactéale (dents de lait) ?

Le positionnement des dents est principalement déterminé par le développement des mâchoires, lui-même conséquence des fonctions oro-faciales.

Si ces fonctions posent problème, alors le praticien va corriger l’environnement fonctionnel pour assurer une bonne croissance des mâchoires.

En agissant assez tôt, on peut exploiter le potentiel de croissance et corriger les déformations dentaires.

Quand consulter ?

Pour le bon développement de l’enfant, il est important d’être pro-actif et d’aller consulter dès que les premiers signes d’une dysfonction (respiration par la bouche, difficulté à mastiquer ou posture basse de la langue), ou de déformations apparaissent (voir les symptômes).

Dès le diagnostic, il faut commencer le plus tôt possible, mais en évaluant toujours en amont la possibilité ou non de corrections spontanées ainsi que le potentiel de coopération de l’enfant.

Les techniques adaptées aux jeunes enfants sont différentes de celles des adolescents.

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Qui consulter ?

Tous les spécialistes qui peuvent aider à normaliser ces 3 fonctions (mastication, respiration, déglutition) et à détecter des problèmes de développement ainsi que leurs conséquences sont essentiels pour que le traitement orthodontique pédiatrique se déroule correctement.

Les orthodontistes pratiquant les traitements précoces ou pédodontistes pratiquant l’orthodontie traitent les déformations, mais les ORL et Thérapeutes Myofonctionnels (Kinésithérapeutes, Ostéopathes et Orthophonistes-Logopèdes) jouent également un rôle majeur dans la normalisation des fonctions.

De plus, les pédiatres, allergologues, dentistes pédiatriques, psychologues pour enfants, nutritionnistes et spécialistes du sommeil peuvent être consultés pour un traitement complet.

Mon enfant est il concerné ?

Si la tétine a prouvé son efficacité, notamment en réduisant le nombre de morts subites du nourrisson, il faut impérativement la supprimer dès 1 an. Même si elle est souvent magique pour faire cesser les pleurs et apaiser bébé… une fois la première bougie soufflée, il faut ôter la tétine de la bouche de l’enfant le plus possible.

Comme sucer son pouce, le recours à la tétine est très souvent désigné comme le pire ennemi des dents bien alignées et des fonctions du visage équilibrées.

 

Les parents ont généralement une bonne intuition du développement normal de la mâchoire de leur enfant. Ils diagnostiquent spontanément la plupart des dysmorphoses comme les béances, les classes 2 et 3 (mâchoire du bas est trop avancée ou trop reculée).

 

Seule exception : la supraclusie, i.e. les dents du haut recouvrent les dents du bas, ce qui, malgré un alignement dentaire satisfaisant, peut entraîner des troubles fonctionnels importants.

La mauvaise position linguale la plus courante se caractérise par une position basse de la langue au repos, et une interposition entre les dents lors de la déglutition accompagnée d’une contraction des muscles des joues et du menton.

En effet, cette langue qui construit les sons, construit également une voûte large du palais, nécessaire pour avoir la place d’accueillir toutes les dents, ainsi que pour bien respirer.
Afin d’imager le propos, considérez la voute du palais comme le « toit » de la bouche et le « plancher » du nez. Vous visualiserez alors assez simplement que sa taille détermine la forme de la mâchoire et la capacité des fosses nasales.

Une respiration nasale exclusive est cruciale pour le développement normal d’un enfant. La respiration buccale a des effets néfastes sur la santé, elle est associée à des maladies infectieuses plus fréquentes, des troubles respiratoires du sommeil (apnées, ronflements), une mauvaise hygiène dentaire…

Une respiration buccale pendant le sommeil diminue l’apport d’oxygène dans le sang ainsi dans le cerveau. Une mauvaise oxygénation du cerveau surtout dans les premières années de vie peut avoir des conséquences neuro-cognitives (Trouble de Déficit de l’Attention/Hyperactivité, échec scolaire).

Laisser un enfant respirer par la bouche c’est comme lui demander de manger par son nez.

La fatigue de l’enfant en journée est la partie visible d’un iceberg qui cache un manque d’oxygénation pouvant conduire au naufrage.

Le cerveau mal oxygéné ne peut jouer pleinement son rôle, le sommeil est perturbé et pas suffisamment réparateur. Cela fragilise à long terme la santé de l’enfant et risque de provoquer des apnées du sommeil toujours plus précoces. 

Si la tétine a prouvé son efficacité, notamment en réduisant le nombre de morts subites du nourrisson, il faut impérativement la supprimer dès 1 an. Même si elle est souvent magique pour faire cesser les pleurs et apaiser bébé… Une fois la première bougie soufflée, il faut ôter la tétine
de la bouche de l’enfant le plus possible.

Comme sucer son pouce, le recours à la tétine est très souvent désignée comme le pire ennemi des dents bien alignées et des fonctions du visage équilibrées.

Les parents ont généralement une bonne intuition du développement normal de la mâchoire de leur enfant. Ils diagnostiquent spontanément la plupart des dysmorphoses comme les béances, les classes 2 et 3 (mâchoire du bas est trop avancée ou trop reculée).

 

Seule exception : la supraclusie, i.e. les dents du haut recouvrent les dents du bas, ce qui malgré un alignement dentaire satisfaisant, peut entraîner des troubles fonctionnels importants.

La mauvaise position linguale la plus courante se caractérise par une position basse de la langue au repos, et une interposition entre les dents lors de la déglutition accompagnée d’une contraction des muscles des joues et du menton.

En effet, cette langue qui construit les sons, construit également une voûte du palais large, nécessaire pour avoir la place d’accueillir toutes les dents, ainsi que pour bien respirer.

 

Afin d’imager le propos, considérez la voute du palais comme le « toit » de la bouche et le « plancher » du nez. Vous visualiserez alors assez simplement que sa taille détermine la forme de la mâchoire et la capacité des fosses nasales.

Une respiration nasale exclusive est cruciale pour le développement normal d’un enfant. La respiration buccale a des effets néfastes sur la santé, elle est associée à des maladies infectieuses plus fréquentes, des troubles respiratoires du sommeil (apnées, ronflements), une mauvaise hygiène dentaire…

Une respiration buccale pendant le sommeil diminue l’apport d’oxygène dans le sang ainsi dans le cerveau. Une mauvaise oxygénation du cerveau surtout dans les premières années de vie peut avoir des conséquences neuro-cognitives (Trouble de Déficit de l’Attention/Hyperactivité, échec scolaire).

Laisser un enfant respirer par la bouche c’est comme lui demander de manger par son nez.

La fatigue de l’enfant en journée est la partie visible d’un iceberg qui cache un manque d’oxygénation pouvant conduire au naufrage.

Le cerveau mal oxygéné ne peut jouer pleinement son rôle, le sommeil est perturbé et pas suffisamment réparateur. Cela fragilise à long terme la santé de l’enfant et risque de provoquer des apnées du sommeil toujours plus précoces.